live from Barcelona

August 13th, 2010

et tout juste sorti de “la metro” club pédé, du quartier pédé du Barcelone pédé. tout y est : la gym queen, le bear, le “muscle”, l’autochtone. pas de fashionista cela dit. ah si. Hamilton of course. ah oui. parce qu’ici tout le monde est français. enfin, parisien. non, ce n’est pas la même chose. attention tu risquerais de les vexer. et bien sur, en bon parisien, on se dit à peine bonjour alors que tout le monde s’encule sur FB. mais ce serait trop simple de lacher prise pendant les vacances. alors on s’ignore, on refuse les sourires et on cherche le barcelonais. l’espagnol. le catalan. enfin tout ce qui est capable de rouler les “r” et de vous faire rêver en parlant de jamón. et puis tu vas cuire le lendemain sur la plage pédé, pour y voir des pédés et tenter de te refaire une santé. le tout, en exhibant tes muscles (durement acquis (ou pas) tout au long de l’année à l’USINE). effrayant ? un peu. grisant ? certainement. je voulais tenter, toucher, voir de mes propres yeux. c’est fait. live from Barcelona. live from Paris-Plage.

the sexy tatoo

August 5th, 2010

is vraiment sexy. le tatoo hein. pas le mec. quoique. sans ses lunettes. nan mais nan. là c’est ce tatouage qui m’excite. j’ai envie de dénuder son bras. je veux voir le reste. c’est le début d’un nouveau monde. est-ce que le tatouage continue. ou est-ce déjà la fin de mes espoirs. vas-y retrousse tes manches pour voir. mmh. sexy tatoo. sexy guy ? est-ce que le fait de m’interdire cela sur mon propre corps me le fait désirer plus encore. comme un gosse. oui. complètement. jamais les prémices d’un dessin m’avaient autant donné envie de tout ces vices. je le matte. je le dévore. vas-y montre toi, j’en veux encore.
sexytatoo

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July 30th, 2010

voilà c’est exactement ça. vous avez les bonnes informations. les bonnes intentions. la bonne adresse. après tous ces messages positifs. ces signaux aguicheur. ces belles paroles de tombeur. il n’y a aucun risque. la voie est libre. alors vous y allez. vous foncez. vous discutez en mode peer2peer. vous partagez. vous souriez même. puis il y a ce streaming qu’il faut mater. donc vous tentez une approche physique en mode cable ethernet. histoire d’accelerer la connexion. mais il semble en être dépourvu. vous tentez le wifi. mais il n’a pas l’air de le capter non plus. vous relancez le forum de discussion, les smileys, la messagerie instantanée. rien n’y fait. le temps de téléchargement est presque dépassé. one kiss et au lit. sans pingback ni rss. je suis venu chercher quelque chose qui n’est plus là. ERROR 404.

the binary question

July 27th, 2010

est-ce que j’ai ENFIN trouvé mon fuckbuddy ? celui qui n’habite pas loin. qui est toujours là. au garde à vous. celui qui, en un simple message codé binaire propulsé par ses doigts, me répondra : 0 ou 1. celui qui ne restera pas après. celui qui devra se lever plus tôt ou plus tard. celui qui n’a finalement pas envie de rester. et c’est tant mieux. ce serait le début d’autre chose sinon. et ça, je n’en veux pas. non. il a donc raison. de me répondre oui. enfin “1”. arriver. me faire passer pour la septième pute du monde. et repartir. en pleine nuit. me laisser là. au bord du lit. à cogiter. pas à lui, non. mais à ça. ce rapport humain binaire. tape 0 ou tape 1, mais réponds moi.

shut up and fuck

July 19th, 2010

putain arrête de te frotter. arrête de me lécher. enlève ton doigt. tu me fais mal. ta barbe me lacère la gueule. regarde je suis rouge. je saigne des lèvres tellement tu les violes. regarde toi on dirait un pré-pubert. tu veux tout faire et rien ne se passe. fais gaffe. baise moi. vas-y. non en fait arrête toi. keep control. respire. calme ton sexe. éduque le bordel. qu’il t’obéisse. et moi avec tiens. apprécie ce que tu ressens. partage cette émotion. contrôle ce corps à corps. voilà. tu sens comme tu bandes mieux. tu sens la pression qui se concentre. tu sens comme ça parcours tes tripes. tu sens que ça vient. ok continue tes vas et viens. et n’oublie pas le creux de mes reins. fais le vide. regarde moi. non, m’embrasse pas. regarde moi je te dis. je veux voir ta petite mort avant la vraie. c’est fou tout ce qu’on ne dit pas quand on baise.

sex me please

July 18th, 2010

après le sexbuddy, le bon copain avec qui vous échangez plus qu’une partie de scrabble, voilà le SEXTFRIEND. un partenaire avec qui vous entretenez une relation amoureuse voire carrément sexuelle par texto. le tout sans maladie ni prise de tête et à portée de doigt, que vous n’aurez donc jamais dans le cul. à la réception d’un message du-dit sextfriend, les mains sont moites, la gorge sèche et une poussée d’adrénaline telle qu’elle vous ferez vous empaler sur François Sagat sans gel s’empare de vous. une drogue sans dosage et surtout sans danger, qui vous mets dans tous vos états et qui vous fait oublier votre célibat et toutes ces targets non exploitables sur commandes. une bonne façon donc de passer l’été à la plage en remplissant comme il se doit ce dernier moule-boule d’American Apparel taille XS.

am I a pick up artist ?

June 29th, 2010

en tant qu’homo on a trop souvent le sentiment d’en connaitre un rayon côté drague. bars, saunas, parking, minitel, réseau telephonique et ce qui constitue plus de la moitié des rencontres gays, internet. mais l’émission “les français, l’amour et le sexe” sur M6 nous présente ce jeune homme. hétéro, bien sous tout rapport et fraichement affranchit d’une timidité post-adolescente. ce jeune homme est un “pick up artist”. kesako ? à l’action cela donne un jeune homme armé d’une confiance en cote de maille et d’une assurance déterminée pour approcher ces jeunes demoiselles qui lui tapent dans loeil. là, ici, partout. dans la rue, le métro ou cet afterwork d’un parisianisme insupportable pour le commun des pédés. toujours est-il qu’il chope l’artiste. des numéros, des sourires et surtout de la chatte. jeune et sauvage ou plus discrète et docile. et moi ? en moins de quinze jours j’ai donc arrêté deux garçons dans la rue, interpellé un autre au monoprix et encore un autre dans le moins glamour RER D. tous ont mon numéro. le seul dont morice est envie ? celui qui n’a pas donné suite of course. ce serait trop simple… d’être un artiste.

just married

June 20th, 2010

et voilà une club sandwich de plus. des garçons en talons. des pédés en mariée et des enculés en curé. voilà, le ton est donné mais pas la messe. encore une fois, tout le monde se matte et personne ne touche. il y a bien des corps à corps dans un recoin, mais pas de renoi pour te la mettre. se déguiser c’est bien, se mettre à nu, c’est mieux. je ne parle pas de montrer son cul, mais d’ouvrir sa gueule. l’ouverture aux autres et laissée au vestiaire au profit, et non sans jeu de mot, à celle du portefeuille. la club à cinq ans, félicitations aux parents. mais il serait peut être temps d’éduquer le bébé.

clubsandwich

i can’t get enough

June 15th, 2010

ouais ok je vois le genre. vous vous dites qu’avec un titre pareil je vais vous parler de grosses queues hein. qu’avec des videos, des photos et des posts sur les faciales je vais pas vous raconter l’histoire de Sainte Rita. bah faites gaffe. ça pourrait vous arriver. toujours est-il que vous avez raison. voilà donc un peu plus d’un an que j’ai ce blog. autant de vidéos, de photos et de lettres anonymes postées. tout ça tout ça. mais surtout. surtout. le plus important : une flopée de bites. toutes plus improbables les unes que les autres. rhoo je devrais les prendre en photo tiens. mais je n’ai toujours pas rencontré LA bite. celle qui fera de moi un homme HEU-REUX. un homme COM-BLÉ. un homme BAI-SÉ. ça nan. parce que j’ai abandonné l’idée de trouver un mec. j’y crois plus. personne n’y croit d’ailleurs. sinon on te rappellerait apès une date. en revanche ta bite. on en redemanderait bien hein. juste un coup…

i want your revenge

June 10th, 2010

enfin plutôt la mienne. envie de me libérer de ces sentiments refoulés. étouffés. noyés par ta timidité calculée. ça m’apprendra. à ne pas cracher le morceau plus tôt. à ne pas me battre pour ce qu’il faut. au moment où il faut. ça m’apprendra ouais. à me laisser berner par de jolis mots. de belles envies. de fidèles attentions. je veux me venger. de moi-même. seul responsable de mes amours illusoires. arrêter de toujours y croire. ouais. encore une fois, c’est marche ou crêve. et moi ? moi, je marche et rêve.

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