sex me please
July 18th, 2010
après le sexbuddy, le bon copain avec qui vous échangez plus qu’une partie de scrabble, voilà le SEXTFRIEND. un partenaire avec qui vous entretenez une relation amoureuse voire carrément sexuelle par texto. le tout sans maladie ni prise de tête et à portée de doigt, que vous n’aurez donc jamais dans le cul. à la réception d’un message du-dit sextfriend, les mains sont moites, la gorge sèche et une poussée d’adrénaline telle qu’elle vous ferez vous empaler sur François Sagat sans gel s’empare de vous. une drogue sans dosage et surtout sans danger, qui vous mets dans tous vos états et qui vous fait oublier votre célibat et toutes ces targets non exploitables sur commandes. une bonne façon donc de passer l’été à la plage en remplissant comme il se doit ce dernier moule-boule d’American Apparel taille XS.
am I a pick up artist ?
June 29th, 2010
en tant qu’homo on a trop souvent le sentiment d’en connaitre un rayon côté drague. bars, saunas, parking, minitel, réseau telephonique et ce qui constitue plus de la moitié des rencontres gays, internet. mais l’émission “les français, l’amour et le sexe” sur M6 nous présente ce jeune homme. hétéro, bien sous tout rapport et fraichement affranchit d’une timidité post-adolescente. ce jeune homme est un “pick up artist”. kesako ? à l’action cela donne un jeune homme armé d’une confiance en cote de maille et d’une assurance déterminée pour approcher ces jeunes demoiselles qui lui tapent dans loeil. là, ici, partout. dans la rue, le métro ou cet afterwork d’un parisianisme insupportable pour le commun des pédés. toujours est-il qu’il chope l’artiste. des numéros, des sourires et surtout de la chatte. jeune et sauvage ou plus discrète et docile. et moi ? en moins de quinze jours j’ai donc arrêté deux garçons dans la rue, interpellé un autre au monoprix et encore un autre dans le moins glamour RER D. tous ont mon numéro. le seul dont morice est envie ? celui qui n’a pas donné suite of course. ce serait trop simple… d’être un artiste.
he’s a good dog
June 22nd, 2010
mais c’est pas lui qui a la plus grosse…
just married
June 20th, 2010
et voilà une club sandwich de plus. des garçons en talons. des pédés en mariée et des enculés en curé. voilà, le ton est donné mais pas la messe. encore une fois, tout le monde se matte et personne ne touche. il y a bien des corps à corps dans un recoin, mais pas de renoi pour te la mettre. se déguiser c’est bien, se mettre à nu, c’est mieux. je ne parle pas de montrer son cul, mais d’ouvrir sa gueule. l’ouverture aux autres et laissée au vestiaire au profit, et non sans jeu de mot, à celle du portefeuille. la club à cinq ans, félicitations aux parents. mais il serait peut être temps d’éduquer le bébé.

i can’t get enough
June 15th, 2010
ouais ok je vois le genre. vous vous dites qu’avec un titre pareil je vais vous parler de grosses queues hein. qu’avec des videos, des photos et des posts sur les faciales je vais pas vous raconter l’histoire de Sainte Rita. bah faites gaffe. ça pourrait vous arriver. toujours est-il que vous avez raison. voilà donc un peu plus d’un an que j’ai ce blog. autant de vidéos, de photos et de lettres anonymes postées. tout ça tout ça. mais surtout. surtout. le plus important : une flopée de bites. toutes plus improbables les unes que les autres. rhoo je devrais les prendre en photo tiens. mais je n’ai toujours pas rencontré LA bite. celle qui fera de moi un homme HEU-REUX. un homme COM-BLÉ. un homme BAI-SÉ. ça nan. parce que j’ai abandonné l’idée de trouver un mec. j’y crois plus. personne n’y croit d’ailleurs. sinon on te rappellerait apès une date. en revanche ta bite. on en redemanderait bien hein. juste un coup…
i want your revenge
June 10th, 2010
enfin plutôt la mienne. envie de me libérer de ces sentiments refoulés. étouffés. noyés par ta timidité calculée. ça m’apprendra. à ne pas cracher le morceau plus tôt. à ne pas me battre pour ce qu’il faut. au moment où il faut. ça m’apprendra ouais. à me laisser berner par de jolis mots. de belles envies. de fidèles attentions. je veux me venger. de moi-même. seul responsable de mes amours illusoires. arrêter de toujours y croire. ouais. encore une fois, c’est marche ou crêve. et moi ? moi, je marche et rêve.
Uno, due, tre…
June 7th, 2010
e quattro ! voilà, c’est le nombre de mecs que j’ai rencontré en moins dix jours. tous latins et les uns après les autres : D, italien. A, brésilien. JC, espagnol. G, italien. après avoir été chauffé par D, surpris par A et préliminé par JC, c’est le beau G qui a tout récolté en ce samedi de flash cocotte. le tout sans alcool, sans tricherie ni tromperie. un retour prometteur dans ma vie parisienne après ma convalescence et de quoi relancer ma libido après mon abstinence. une présence sur les pistes de danses langoureuse et charnelle. humide et sexuelle. pour me faire repartir de plus belle ! en espérant que G me rappelle…
the french brent corrigan is not french
May 24th, 2010
et quelle déception d’apprendre de surcroît qu’il est escort. le petit air de Brent Corrigan que je lui trouvais dans ce post s’envole avec son inaccessibilité. pour la modique somme de cent quatre-vingt euros de l’heure (ou sept cents euros la nuit) il sera prêt à vous donner “all the pleasure you need” dixit le-french-brent-corrigan-qui-ne-l-était-pas ! voici donc en prime quelques photos, coquins que vous êtes. et sa vidéo homemade sans grand interêt pour les coquins ET curieux.
+ de photos sur son album dudesnude.
i wanna give up
May 23rd, 2010
ouais. parfois c’est ce que je me dis. et là ce soir j’ai envie d’abandonner. abandonner les rencontres. ne plus chercher. attendre que ça arrive. ne plus vouloir entendre ce mec qui me drague en étant fier d’aller à l’impact. ne plus vouloir voir ce mec qui me drague en étant fier de m’écrire en langage sms. j’ai envie de me laisser aller. me laisser porter. me remettre au hasard. à la chance. au coup de coeur au coin de la rue. parce que ça arrive paraît-il. si si. mais il faut attendre. espérer que la roue tourne. et si j’étais le prochain ?
i am not immortal
May 16th, 2010
personne d’ailleurs. on se croit beau. on se croit grand. on se croit fort. rien ne nous résiste. on croit pouvoir surmonter toutes les épreuves de la vie. comme ça. parce qu’on est jeune et con. mais non. la maladie frappe et vous laisse souffrir. seul. vous seul pouvez comprendre la douleur que cette maladie vous inflige. celle là ou une autre d’ailleurs. dans ce monde merveilleux des pédés aux pays d’Alice, il n’y a pas de place pour ça. alors vous vous battez. vous souriez et vous vous levez. vous faites comme si rien ne s’était passé et vous repartez. de plus belle.



